Des oeillets
et du feu

Découverte de la terre maternelle : le Chili.
À 25 ans, je pars rencontrer ma famille chilienne. Leurs histoires. Celle de ma mère, de ma grand-mère, de mon oncle, et la mienne. J’y trouve des réponses sur ma personne. Tout se transmet.

Pour moi, c’est l’un des plus beaux pays du monde. Certains l’appellent « la poubelle de Dieu » tant il rassemble tout :
Au nord, l’Atacama, désert le plus aride de la planète ;
Au sud, Puerto Toro, ville la plus australe du monde, glaciers et archipels à perte de vue.
Entre les deux, une étroite bande de terre coincée entre Andes, volcans et Pacifique.

Pays post-dictature, encore déchiré entre une gauche progressiste et une droite marquée par l’héritage autoritaire et répressif de Pinochet.

Pendant deux mois, j’ai tenté d’en capter son énergie, sa vitalité. J’avais besoin d’en tirer des images graphiques, des cadrages qui rendent grâce à ce que je voyais.

Mes haltes sont des œillets de ce pays ardent, né sur la ceinture de feu.

La llamada
Œuvre 2
Œuvre 3
Œuvre 4
Œuvre 5
La llamada
Œuvre 2
Œuvre 3
Œuvre 4
Œuvre 5